April – L’Emprise #1


Plumes / mercredi, avril 28th, 2021

Pour un public très averti

Cet écrit contient des scènes de sexualité. Si tu as moins de 18 ans, ce texte n’est pas pour toi 🙃

La jeune femme se prélassait au soleil en cette belle après-midi de printemps. Son retour à l’Université n’était qu’une question de temps mais elle espérait secrètement que ces voluptueuses vacances perdurent un peu plus longtemps. April jeta un coup œil à ses pieds pour vérifier si le travail était bien fait.

« Fais mieux que ça, ordonna-t-elle à l’homme appliqué à lui mettre du vernis écarlate sur les ongles. Et dépêche-toi, je veux un massage !

Bien. Tout de suite. »

Yuri s’exécuta en se mordant la lèvre inférieure. Ses sourcils se froncèrent et il se concentra plus fermement. Un sentiment paradoxal l’envahit alors. Il était tenaillé entre l’envie de réaliser correctement cette tâche pour ne pas défier les ordres d’April et le besoin dévorant de faire une bêtise pour se faire rabrouer une nouvelle fois. Sous un tablier sombre, son pénis en érection était compressé à l’intérieur d’une culotte en dentelle noire. Celle que la jeune femme lui avait jetée à la figure plus tôt dans la journée parce qu’il avait osé lui refuser un smoothie au cassis alors que ce fruit n’était pourtant pas de saison. Capricieuse, l’étudiante se faisait escort girl ou encore modèle alternative lorsqu’elle n’était pas assise sur les chaises délabrées de son amphithéâtre du pôle de Sciences Humaines. Quoi qu’on en pense, il fallait bien payer ses factures. Elle avait écouté consciencieusement et compris rapidement le fondement principal du capitalisme : vendre sa force de travail, utiliser son corps comme un outil, contre de l’argent. Puisque ce système libéral dominait déjà le monde entier, en quoi était-il plus avilissant que n’importe quel autre travail que d’offrir son corps contre de quoi se nourrir ? Habituellement, il ne s’agissait que de le montrer, ce n’est qu’avec certain·e·s client·e·s avec qui il s’était développé au fil du temps une complicité singulière, une honnêteté respective ainsi qu’un respect spécifique qu’elle poursuivait au-delà de la simple contemplation et de ses séances numériques. April s’était inscrite en tant que cheffe d’entreprise en auto-entrepreneuriat pour son activité. Bien qu’elle acceptait de payer un minimum d’impôts pour éviter les soucis, elle gardait ce qu’elle appelait les dépassements d’honoraires et les cadeaux de ses client·e·s secrètement. Quel était ce système capitaliste qui lui permettait de se vendre mais qui l’obligeait à donner une partie de ces recettes à un gouvernement et à une société qui ne cautionnaient si peu ses actes ? Cette hypocrisie la dégoûtait. La jeune femme aimait davantage le titre de dame de compagnie qu’elle affectionnait particulièrement mais le titre de pute lui convenait tout autant. Si elle devait choisir parmi les désignations dont on l’avait souvent affublée, April affectionnait surtout les appellations salope et sorcière qui avaient été détournées de leur sens d’insultes pour apparaitre de plus en plus comme une source de fierté pour de nombreuses féministes. Ces dénominations avaient un chose en commun : qualifier une femme qui n’agit pas comme un homme pourrait l’attendre, pensant d’abord à son propre plaisir et revendiquant le droit de disposer de son corps comme elle l’entend. C’était plus précisément l’utilisation dégradante de ces « étiquettes » par des hommes malintentionnés qui la mettait en rogne. Elle utilisait simplement les ressources qu’elle avait à disposition afin de survivre dans un monde aussi injuste que liberticide. Et puisque c’était à elle de choisir quoi faire avec son propre corps, elle devint seule responsable de son plaisir et de son indépendance dès le cinquième semestre de sa licence. Choisissant ses partenaires ainsi que la nature de ses services en fonction du type de la relation, April se révélait aussi être une dominatrice difficile à combler. Sans même lui demander l’autorisation, son client déposa ses lèvres contre son pied droit. Il ne lui en fallut pas plus à April pour le critiquer.

« Qui t’a dit de m’embrasser ? Tu crois être en mesure de prendre l’initiative ?

Je n’ai pas pu résister, se défendit-il d’une voix grave et désireuse.

C’est donc une punition que tu recherches. » 

À l’écoute de ces mots, un afflux sanguin inopiné fit grossir le phallus de Yuri. Coincé dans la lingerie fine, ce dernier frétilla davantage. Il émit un léger gémissement et April se mit à sourire. Elle ne l’avait même pas touché et le voyait déjà pas loin de défaillir. L’étudiante sut alors qu’elle s’améliorait de jour en jour. Consciente et amusée du pouvoir de ses paroles, elle ouvrit la bouche pour lui poser une simple question :

« Et si je te donnais des coups de talons ?

Ce serait un honneur, murmura Yuri en soupirant.

Alors qu’attends-tu ? Ils ne vont pas se mettre tous seuls ! »

L’homme s’exécuta au pas de course. Il bandait toujours et le sous-vêtement enroulé sur son pénis commençait à le déranger. Néanmoins, il n’avait pas reçu l’autorisation de l’enlever. La lingerie resta donc à sa place. Lorsqu’elle avait commencé cette activité plus que lucrative, April n’avait pas pensé à la domination mais la demande était bien là et certain·e·s étaient prêt·e·s à payer une petite fortune pour ce genre de services. Après avoir visionné quelques films et lu plusieurs livres de psychologie à ce sujet, l’étudiante s’était entraînée et avait fini par y trouver un certain intérêt. Elle passait ainsi entre les pages de La domination masculine de Pierre Bourdieu, et celle de Max Weber, pour ses études avant de dévorer L’art de dominer de Dossie Easton, poète, thérapeute, enseignante et artiste, dans le cadre de son travail. Et puis, ça me défoule et plus besoin de payer l’adhésion au club de sport, pensait-elle avec un sourire en coin collé à son visage. Elle ne possédait pourtant que d’un seul client de ce style et il était actuellement appliqué à lui glisser doucement ses petites bottines grises aux pieds. April ignorait combien de temps son amant allait tenir mais une chose était sûre : elle allait en profiter. Les chaussures glissèrent le long de sa plante pour finalement encercler ses chevilles fines. D’une pincée, elle défit le haut de son bikini noir orné d’un cercle doré qui en reliait les deux parties pile au milieu de sa poitrine et fit ainsi apparaître ses deux seins. Leurs pointes durcissaient au fur et à mesure qu’elle constatait l’excitation de Yuri. Ce dernier, immobile car n’ayant reçu aucun ordre, restait planté là à scruter ses talons puis ses yeux glissèrent vers la poitrine de la femme. Il tenta d’approcher l’une de ses mains de son pénis mais s’arrêta net, se rappelant soudainement que son propre corps ne lui appartenait désormais plus. April lui avait strictement interdit de disposer de lui-même comme il le souhaitait. Elle devait être l’unique décisionnaire de leur plaisir partagé. En plus de répondre aux envies dévorantes de son client, elle éprouvait un certain plaisir à être, contrairement à ce que la société patriarcale espérait d’elle, l’unique responsable de ses orgasmes et de sa chair. Elle pouvait ainsi satisfaire ses pulsions de la manière dont elle le souhaitait. Désinvolte, April sourit, non pas d’un sourire innocent et joviale mais bien d’un rictus satisfait. Lorsqu’elle voyait la mimique de Yuri, c’est qu’elle avait gagné la partie. Incapable de satisfaire son propre plaisir, la langue de l’homme frétillait et sortait légèrement de sa tanière. D’abord se léchant la lèvre inférieure, glissant davantage vers la gauche puis sortant plus promptement. April ne put s’empêcher de penser à cette langue si taquine déposer sur l’un de ses tétons. Elle attrapa donc la tête de Yuri en agrippant ses cheveux, puis lui fit comprendre qu’il était temps qu’il s’occupe d’elle. Il remonta le long de son corps, disposé confortablement sur la chaise longue, passant un coup de langue interdit et furtif sur sa cuisse, puis arriva à destination. Le bout de sa langue se déposa sur l’une des extrémités fermes de la poitrine de sa partenaire. Yuri sentit son sexe terriblement à l’étroit dans sa prison de lingerie lorsqu’il entendit le gémissement de l’étudiante. Tout en continuant son œuvre, il leva les yeux vers elle. Il n’y avait rien au monde qu’il aimait plus que de voir le visage froncé de désirs de son amante. Elle ouvrit la bouche et en sortit la langue avant de continuer à s’exprimer avec des légers cris d’encouragement. Yuri tourna sa langue autour de son téton plusieurs fois avant de le titiller d’un mouvement un peu plus rapide de gauche à droite.

« Tu es plutôt doué, finalement, murmura April entre deux soupirs.

Je ne mérite pas ce compliment. »

Et le duo arpenta un rictus intéressé au même moment. Les lèvres de l’homme avalèrent leur objet de convoitise et Yuri le suça doucement. April en fut aussi étonnée que ravie et elle affermit son étreinte en tirant violemment des mèches de cheveux sombres de son partenaire. Par inadvertance, son phallus sortit de la culotte rouge qui l’encerclait et frôla les bottines de la jeune femme. Il faillit jouir mais se retint du mieux qu’il pouvait. Il savait bien qu’au moindre écart, April claquerait la porte pour rentrer chez elle. Elle lui était trop précieuse pour qu’il puisse lui désobéir. À l’intérieur de sa bouche, le téton de l’étudiante se détendit quelque peu. Un brin ramolli par la salive, il en devenait moins sensible. Yuri ne pouvait pas laisser cette situation contrecarrer ses plans. Ses dents le pincèrent délicatement tandis que le bout de sa langue joua avec de haut en bas, de plus en plus rapidement. Yuri connaissait bien les préférences d’April. Il sentit alors le corps de la jeune femme s’échauffer d’un écran, frémir davantage et son téton se durcir à nouveau. April ferma les yeux et laissa échapper de multiples demandes murmurées entre quelques rires discrets. Elle lui ordonna de s’occuper de l’autre pointe esseulée qui attendait également un peu d’attention de sa part. Tout en continuant à sucer de plus en plus puissamment son téton gauche, Yuri remonta sa main gauche, jusqu’à présent déposée sur les chaussures de l’étudiante, le long de la jambe de cette dernière, frôla alors son entre-jambe, caressa quelques secondes son bas ventre et se déposa finalement sur son sein droit. Il le pressa alors entre ses doigts et le malaxa doucement en ondulant son poignet. Son index et son majeur se démarquèrent ensuite et vinrent en caresser la pointe, pour finalement la pincer plus fortement. Elle cria cette fois tout en cambrant le dos. Faisant mine de reprendre son souffle, Yuri délaissa le côté gauche de la poitrine de la jeune femme quelques secondes. Il en profita pour jeter un coup d’œil coquin plus bas, et s’aperçut qu’un fluide transparent dégoulinait maintenant de sa vulve. April n’était pas dupe. Elle savait à quel point il aimait observer ses parties intimes durant l’acte charnel. Elle le repoussa en tirant sauvagement sur ses cheveux. Ses doigts étant toujours entremêlés dans ses mèches d’ébène, elle le sentait transpirer de plus en plus. La femme savait que l’homme qui lui servait actuellement d’esclave consenti n’allait pas tenir très longtemps dans cet état d’excitation.

« Ne bouge plus et contemple maintenant, ajouta-t-elle sûre d’elle d’un ton autoritaire. Je connais mieux mon corps que toi. »

Elle pinça ses tétons de ses deux mains et les tourna amoureusement dans un sens, puis de l’autre, tandis que ses cuisses se frottèrent l’une contre l’autre, étalant ainsi la cyprine sur l’intérieur et le devant de ces membres. Yuri restait là, bouche bée devant ce spectacle érotique. Il se concentrait le mieux qu’il pouvait pour garder le contrôle, mais cela commençait à en devenir douloureux tant l’excitation le submergea. April descendit sa main droite, la glissa sur son ventre en réalisant de petits arcs de cercles avec son index, puis vint chatouiller son clitoris en le pressant puis relâchant la pression à intervalles réguliers. Elle continua sur sa lancée et sentit l’humidité qui suintait d’elle. La jeune femme introduisit son majeur à l’intérieur de sa vulve tout en fixant les yeux de son partenaire, vérifiant ainsi qu’il obéisse bien à ses directives.

« Tu n’as pas le droit de regarder autre chose que mon regard, ordonna-t-elle en gémissant.

Je vais… essayer de suivre cet ordre… mais…, répondit-il en marquant de pauses tant sa mimique était automatiquement revenue et monopolisait sa langue. Ça me paraît difficile… c’est trop… »

Yuri n’arriva pas à obéir. Ses yeux se déposaient tour à tour sur les doigts d’April qui tiraient délicatement sur l’une de ses pointes, déformant presque la forme de son sein, puis sur le bas de son corps, sa main humide maintenant déposée sur son clitoris. Pourtant occupée à se caresser de tout son soûl, April aperçut néanmoins le pénis de Yuri dénudé, en dehors des règles qu’elle lui avait imposé.

« Tu as osé, répliqua-t-elle d’un air choqué avant de passer à l’attaque. Elle ne s’arrêta pas dans ses affaires mais leva son pied droit et lui affligea un coup de talon particulièrement bien placé. Il hurla et se retint davantage. Son phallus était trop tendu. Du sang affluait en grande quantité et le faisait souffrir.

Tu n’auras pas le droit à la pénétration à cause de ta désinvolture, lui murmura-t-elle en riant à l’étouffé. Fais-moi jouir et… peut-être que…

Rien qu’éjaculer serait déjà un privilège… »

Comme heureux d’avoir été pris en flagrant délit, Yuri s’excusa alors en souriant et attrapa les premiers objets qui lui tombaient sous la main : la bouteille de coca vide qu’il lui avait apportée quelques heures auparavant sur un plateau gravé, acheté exprès pour l’occasion, et son téléphone qu’il mit en mode vibreur.

Yuri déposa délicatement le goulot froid du verre contre les lèvres humides d’April. Cette dernière ne put s’empêcher de pousser un gémissement prolongée qui l’invita à continuer. Elle caressa son clitoris pendant que la bouteille entra petit à petit à l’intérieur de son vagin. D’abord à l’entrée de sa vulve, appuyant ainsi légèrement et durement contre la zone gonflé de son point G. Puis, plus profondément atteignant presque le fond de son vagin. Ses deux doigts occupés à pincer son téton durci par cette insoutenable excitation relâchèrent prise et se joignirent aux autres pour encercler l’intégralité de son sein gauche. Sa main branla alors doucement sa poitrine, finissant par coincer la pointe entre trois doigts. Elle était presque sur le point de jouir mais se retint tant elle voulait voir son partenaire perdre à son petit jeu. Lui aussi, était sur le point d’éjaculer impétueusement sur les chaussures de la jeune femme. Les yeux de Yuri passèrent de sa poitrine à son clitoris et il sortit la langue, la collant sur la ribambelle de dents du haut. Avec son autre main, il plaça le téléphone ancien modèle sur le clitoris tendu de l’étudiante.

Pour Yuri, une chose était sûre : il devait réussir à la faire jouir avant lui. April sourit et attrapa difficilement son smartphone tant son corps était monopolisé par les intenses frissons qui la parcouraient. D’un mouvement de doigt, elle lança l’appel. Il ne fallut pas plus d’une seconde pour qu’elle en ressente les vibrations sur son membre, maintenant visqueux. Elle lâcha de petits cris réguliers à chaque tressaillement de l’objet. Yuri connaissait ce son. Il se savait proche du but. Avec la bouteille, la main de l’homme réalisa un mouvement de va-et-vient lent et délicat premièrement, puis plus rapide et assuré lorsqu’il fut certain que April mouillait suffisamment pour ne pas en souffrir. Le verre glissa en toute facilité et l’appel d’air formé entre les parois vaginales et l’intérieur de la bouteille se fit sentir. L’étudiante gémissait d’un plaisir encore inconnu. Si fort qu’un voisin pointa le bout de son nez à sa fenêtre. D’abord curieux puis gêné, il regarda quelques minutes cette activité sexuelle avant de repartir à ses occupations. Sa chaise grinça, puis un claquement se fit de plus en plus imposant. Le bassin de la jeune femme s’adapta au mouvement de la bouteille et ondula graduellement. April passa un second appel après avoir pris soin de laisser un message vocal que Yuri ne sera pas prêt d’oublier, et se cambra davantage. Elle projeta sa tête en arrière et commença à ressentir les débuts d’un orgasme.

« Je vais… jouir…, criait-elle de façon saccadée. Toi aussi… jouis sur moi.

Yuri était arrivé au maximum de sa force mentale. Voir ainsi sa partenaire jouir de ses mains et l’entendre lui donner un ordre qu’il connaissait bien le fit immédiatement craquer. April ne l’avait pourtant même pas effleuré et lui avait interdit de se masturber lui-même. La jeune femme leva légèrement sa cheville, collant ainsi son talon contre le phallus de son partenaire. Elle l’écrasa doucement contre le sol et vit sur le visage de l’homme qu’il était en train de jouir contre le faux cuir de sa bottine. L’étudiante éclata alors de rire en même temps qu’elle finit de jouir.

Garde en un peu pour mes seins, s’exclama-t-elle avant de pouffer d’un rire charmeur. Je veux te sentir… »

Yuri était en plein action mais attrapa néanmoins en vitesse son membre encore dur et bientôt vidé de sa semence pour le diriger plus haut. Un dernier jet de sperme en sortit et retomba entre les deux seins de la jeune femme ainsi qu’un léger filet sur son ventre. April adorait ça. Elle se sentait si puissante qu’elle se mordit ses lèvres, puis attrapa le phallus encore tendu entre ses pieds. Elle commença à le coincer, puis à le branler en émettant une pression de plus en plus importante. Yuri, qui pensait pourtant en avoir fini tant sa jouissance avait été remarquable, se mit à bander à nouveau. April jeta alors la bouteille dans l’herbe plus loin et déposa le téléphone sur la plateau à côté de la chaise longue. Elle se rapprocha de son partenaire et mit ses jambes autour de son bassin. D’un petit coup de pieds, l’homme se retrouva au dessus d’elle. April attrapa fermement son pénis et se masturba avec. Bien qu’elle souhaitait secrètement qu’il la pénètre tant sa mouille devenait de plus en plus fluide, dégoulinant ainsi sur la chaise longue, les règles étaient claires : il n’en avait pas le droit. De deux doigts, elle remonta alors la chair de son membre et libéra ainsi le gland chaud et humide qu’elle déposa contre son clitoris, tout en réalisant de petits gestes circulaires. Elle remonta sa main et continua à le branler, d’un mouvement régulier de haut en bas, légèrement en diagonale. Yuri gémit de plus belle mais fit silence lorsqu’il avala le téton de la jeune femme en le suçant promptement. Le duo allait jouir une seconde fois. Yuri enfonça son index et son majeur à l’intérieur de son vulve avant d’y ajouter l’annulaire. Avec son index, il sentit l’endroit légèrement rugueux et gonflé qu’il connaissait bien. April déposa ses jambes sur les épaules de son amant et se détendit d’un cran. L’homme caressait maintenant son point G. D’abord en effectuant de petits cercles, puis en émettant une pression à intervalle régulier. Finalement, il appuya puissamment avant de presser la zone d’avant en arrière. April agrippa l’homme par les cheveux et tira de toutes ses forces. Elle était prête. Elle émit un long gémissement tout en continuant d’écraser le phallus de son partenaire contre son clitoris. Yuri se mit à sortir de petits gémissements suivis d’un cri roque. April sentit le fluide crémeux se déverser sur sa vulve tandis que son vagin se contractait et se décontractait à tour de rôle sur les doigts de son amant.

« Tu as fais du bon travail, plaisanta-t-elle avant de se jeter contre lui et de presser sa bouche contre ses lèvres à demies-closes. Devrais-je te dire merci ? »

Il semblait qu’une chose commençait à naître entre elle et lui. April était habituée à vendre ses services pour payer ses études mais elle n’avait pas prévu de ressentir une telle passion et un tel désir devant l’un de ses partenaires. Son corps réagissait de lui-même à le moindre de ses caresses. Mais au-delà de son emprise physique sur elle, et de son emprise psychique sur lui, son cœur se serrait puis se relâchait en un sentiment de liberté et de bonheur profond. Yuri, quant à lui, n’imaginait déjà plus sa vie sans leurs jeux, leur complicité mais surtout sans pouvoir contempler ce visage empli de jouissance froncer les sourcils et sourire en coin. Il était déjà fou d’elle. Le duo se fixa un moment d’une passion si profonde qu’elle faisait disparaître le monde environnant, puis éclata de rire. Yuri l’embrassa à nouveau et April le prit tendrement dans ses bras. Il la porta soudainement pour la mettre à l’intérieur de la maison. Il ne tenait pas à ce qu’un.e autre profite une fois encore du spectacle et de la nudité de son amante.

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