3 mini-séries animées d’horreur


Top 10 / mercredi, avril 4th, 2018

Kowabon, une mini-série en rotoscroping

Sorti en 2015 au Japon, Kowabon est une mini-série d’animation d’épouvante du studio ILCA sur le thème de la cybernétique et de la mort. Un magnifique projet animé grâce à une méthode cinématographique appelée rotoscroping qui utilise des séquences vidéos réelles prises image par image afin de les recréer sous forme d’animation. Ce procédé permet notamment de reproduire avec beaucoup de réalisme la dynamique des mouvements des personnages ou des objets filmés. Chaque épisode est une adaptation d’une courte histoire d’épouvante de 3 minutes.

Il y a des appareils photos partout dans le monde. Ces yeux ont vu un monde que vous ne connaissez pas.

Kagewani, le crocodile fantôme

Création originale de Takashima Tomoya sortie en 2015, la mini-série Kagewani nous plonge dans un univers effrayant rempli de monstres énigmatiques qui font de ce seinen surnaturel une véritable série policière puisqu’il nous plonge directement dans le vif du sujet avec la disparition d’une jeune randonneuse au cœur d’une montagne glacée. Cette œuvre de 13 épisodes nous est offerte par le studio Tomovies.

Des monstres étranges apparaissent sur toute la surface du globe et commencent à attaquer les êtres humains. Sousuke Banba, un jeune scientifique cherche alors à en apprendre plus sur les événements récents avec comme indice le mot : « Kagewani » (le crocodile fantôme). Une organisation mystérieuse spécialisée sur ces créatures semble également sur l’affaire.

D’une atmosphère quasi-lovecraftienne, Kagewani est une mini-série constituée d’épisodes d’une durée de 8 minutes. Chaque épisode nous conte la rencontre hasardeuse d’êtres humains avec une créature étrange. Survie, peur et énigme sont les thèmes récurrents de cet anime. L’observateur est rapidement plongé dans cet univers surnaturel en ignorant, cependant, tout du monde ou des personnages qu’il apprendra à connaître au fur et à mesure des épisodes. Le graphisme de cette animation peut paraître déroutant, différentes techniques d’animation étant utilisées pour un rendu plutôt simple mais réellement oppressant.

Yami Shibai, le théâtre des ténèbres

Utilisant la même technique d’animation que Kagewani, la mini-série Yami Shibai (2013) nous plonge directement dans l’univers des kwaidan, des légendes urbaines japonaises et du surnaturel typiquement nippon.

Un mystérieux conteur masqué, dont le nom et le vrai visage sont inconnus, apparaît dans les parcs pour enfants dans le but de… les traumatiser en racontant des histoires horrifiques. Un véritable théâtre de l’horreur japonaise d’une durée de 13 épisodes de 4 minutes qui nous est, également, offert par le studio ILCA.

Si vous aimez l’horreur à la nippone, les animations originales et les croyances japonaises un peu étranges, ces mini-séries de 13 épisodes, vous donneront la chair de poule !

Syneha aime lire, écrire – des phrases beaucoup trop longues –, voyager, jouer aux jeux vidéo, en particulier les RPG Japonais, et regarder des films asiatiques à gogo, surtout ceux qui donnent des frissons tout partout ! Végétarienne au caractère lunatique qui passe du rire aux larmes bien trop facilement, elle se prend à rêver à des utopies à la Star Trek ou encore une romance à la Pocahontas – au détour de la rivière sous un saule pleureur-mamie gâteaux.

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